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Culte de la Pentecôte


31 mai 2020

Culte dominical par les pasteurs Carmelo Catalfamo et Thierry Dominicé. Avec la participation de Christian Giger, de Sara Gerber à l’orgue et de Laure-Anne Dayer au chant, de Luc N. Ramoni, Clément Quellet et Christophe Dubois à la technique.

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Mention : Collecte du dimanche 31 mai 2020

Oeuvre soutenue ce dimanche

Fondation caritative ecclésiale RefBeJuSo

« Homme et femme il les créa »

27 mai 2020

Billet méditatif du mercredi par le pasteur Carmelo Catalfamo

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Nous aurions dû vivre prochainement un culte de confirmation…

Mais voilà. Il se donne que nos pauvres catéchumènes n’ont pas pu partir en camp à Berlin et que le culte de confirmation sera reporté à des jours meilleurs.

La confirmation ? Du chemin a été parcouru en un siècle. Je ne résiste pas à vous emmener dans un petit voyage dans le passé. Lisons ce bref texte d’un pasteur biennois du 19e siècle : « Le soussigné pasteur-suffragant à Bienne déclare que Louise Hegé, âgée de 16 ans, a fréquenté ses instructions religieuses, a été admise par lui à la Sainte Cène, que cette jeune personne a toujours joui de l’estime de ses maîtres tant par son application, sa douceur que par sa bonne conduite. » Ce mot est daté du 1er juillet 1878 par le pasteur suffragant F. Keune.

Depuis 1830, l’école est obligatoire pour tous. Mais attention, pour les jeunes filles, un enseignement spécialisé comprend les travaux à l’aiguille. En outre, elles ont été longtemps exclues des écoles et gymnases supérieurs, ainsi que des branches comme la chimie ou la physique, la géométrie ou le latin. Pour elles, il n’y avait que les écoles de culture générale.

Louise Hegé a vécu à cette période. Nous ne savons pas ce qu’a été sa vie. A-t-elle été peintre comme Louise Heger qui a vécu à la même époque en Belgique et qui a peint des tableaux proches du style de Hodler ?

1878, à Bienne. C’est l’année de naissance de Robert Walser, l’écrivain biennois qui a été célébré par une œuvre d’art de Thomas Hirschhorn, placée à l’entrée de la gare de Bienne, il n’y a pas si longtemps.

1878, à Bienne, c’est l’année où Johannes Krattigen, ayant appris le métier d’horloger, fonde, avec l’aide de sa femme, la maison Jean Aegler. Quelques années plus tard, il transforme un atelier en une manufacture horlogère. Il se spécialise dans les montres pour dames. Il est un des pionniers de la montre-bracelet. Sa femme et ses fils dirigeront l’entreprise qui deviendra la Manufacture des montres Rolex. Louise Hegé aurait pu être une fille de Johannes et vivre dans l’aisance matérielle. Mais elle aurait aussi bien pu travailler dans la manufacture Omega qui s’est ouverte en 1879 et où l’on travaillait 60 heures par semaine (65 heures légales…). Ici, il n’aurait pas été question d’aisance matérielle.

Pour le pasteur Keune, la jeune confirmée Louise Hegé « a toujours joui de l’estime de ses maîtres tant par son application, sa douceur que par sa bonne conduite. »

Le temps où l’église attestait de la bonne conduite ou non des jeunes catéchumènes est révolu et c’est tant mieux. Le brave pasteur aurait-il évalué, à l’époque, la douceur d’un catéchumène de sexe masculin ? J’en doute. Le préjugé a la vie dure et aujourd’hui, Louise Hegé aurait eu de bonnes raisons de protester à propos du mot qui lui avait été adressé.

Rappelons ce que la Genèse nous dit à propos de l’humanité : « homme et femme il les créa », c’est-à-dire avec une identique condition d’humanité.

Oui, Louise, plus d’un siècle après ta confirmation, il reste du chemin à parcourir.

Culte 4D – Changer ses habitudes


24 mai 2020

Culte 4D du dimanche 24 mai 2020. Par le pasteur Luc N. Ramoni. Avec la participation de François Golay à la réalisation et à la trompette ; Daniel Galataud à la narration ; Clément Quellet à la technique ; Marianne Wühl et Christian Borle aux lectures ; Cédric Gygax au piano et Claude Hirschi à la guitare ; Marie-Laure Krafft Golay, Corinne Thüler, François Golay et Claude Hirschi au chant ; Vincent Kühni à la logistique.

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Oeuvre soutenue ce dimanche

Fondation romande pour chiens guides d’aveugles à Brenles.

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Culte du jeudi de l'Ascension – Ciel ! il est monté ?


21 mai 2020

Culte bilingue du jeudi de l'ascension. Par les pasteurs Peter Geissbühler, pasteur de Nidau et Luc N. Ramoni, pasteur de Nidau et Bienne. Avec la participation de Marlyse Messerli et Christiane Schär pour les lectures, Ursula Weingart à l’orgue et Walter Schwab à la trompette.

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La vidéo sera disponible dès le jeudi 21 mai 2020 à 00h00

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Oeuvre soutenue ce dimanche

Société biblique suisse, à Bienne, pour soutenir tout le travail de traduction et de distribution de la Bible dans le monde.

Quand tout est transformé !

20 mai 2020

Billet méditatif du mercredi par le pasteur Pierre-André Kuchen

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Un mercredi de l’Ascension pas comme les autres

Ce mercredi matin, nous ne sommes pas à Berlin avec nos jeunes et nos catéchumènes, et ce pour la première fois depuis plus de 20 ans. Covid 19 oblige, notre paroisse a dû renoncer à emmener nos jeunes en camp de confirmation dans la capitale allemande. Nous sommes confrontés à une réalité transformée par les événements des deux derniers mois.

Berlin une réalité transformée

Et c’est là que l’histoire de la ville de Berlin nous rejoint. Cette ville a vécu tellement de transformations, a su rebondir et repartir malgré toute les défis qu’elle a dû affronter.

Nous le savons, le mur de Berlin a transformé la ville pendant tant d’années, il a séparé, déchiré des familles, des couples pendant près de trois décennies, mais il a fini par tomber.

Retour sur un mercredi pas comme les autres

Quand nous sommes à Berlin, c’est le mercredi matin, que tout bascule, que tout est transformé. Les jeunes découvrent comment ce mur que le monde croyait bâti pour durer tant d’années a fini par tomber. Ils partent sur les traces des témoins qui aujourd’hui encore disent encore ce qui a permis cette transformation au cœur de la ville de Berlin.

Une église qui transforme

Le monde a retenu la date du 9 novembre 1989, mais tout a commencé deux mois plutôt le 4 septembre 1989. C’est la fin de l’été et des opposants au régime de la RDA vont, comme ils en ont pris l’habitude, se retrouver dans la l’église Saint-Nicolas de Leipzig. Elle est au cœur de cette grande ville, à deux heures au sud de Berlin. C’est une église protestante qui, comme toutes les autres, était tolérée, même si le régime maintenait sans cesse une forme de pression et une surveillance avec ses hommes de la Stasi, la police politique.

Des mains jointes pour commencer

Ils sont un millier à suivre cette traditionnelle prière dans cette église Saint-Nicolas. On s’approche de la fin, il est bientôt 18 heures et les fidèles vont décider quelque chose de complètement fou : ce lundi ne sera pas comme les autres, ils ne rentrent pas chez eux pour souper, ils sortent de cette église, s’arrêtent sur la place et manifestent au grand jour. Ces opposants au régime déploient une banderole. Ils demandent l’ouverture des frontières du pays et la liberté de voyager.

Des mains tendues pour continuer

Avec courage, ils vont se réunir lundi après lundi pour espérer et demander une transformation. Le mouvement est lancé et sa médiatisation va contribuer à lui donner un souffle qui ne s’arrêtera pas… jusqu’à la chute du Mur de Berlin. Tout ça va se faire sans une goutte de sang, d’où le nom de "révolution pacifique" donné à ce mouvement. "Keine Gewalt", "pas de violence" scandent les manifestants dès ce premier rassemblement du 4 septembre. "Wir sind das Volk", "nous sommes le peuple".

Des chiffres et des mains qui grimpent

Ils sont 20 000 à défiler fin septembre. Plus de 70 000 le 9 octobre. 120 000 le lundi suivant. 200 000 le 23 octobre. Voici comment les autorités est-allemandes ont été dépassées par le nombre de manifestants. Ils se sont donnés la main. D’autres villes vont rejoindre la contestation. Le Mur de Berlin tombe le 9 novembre et avec lui le régime communiste en RDA. Mais il faut se souvenir que tout a commencé dans cette église de Leipzig, il y a très exactement 30 ans. Si le novembre 1989 des mains ont pu grimper sur le mur, c’est aussi parce que des mains se sont mises en mouvement.

On fait quoi avec nos mains ?

Main dans la main, serrer une main, mettre une main sur l’épaule.

Ce sont des gestes qui aujourd’hui ne sont pour l’instant plus possibles. Nous aimons faire ces gestes, ils sont importants pour nous. Nous sommes appelés à inventer de nouveaux gestes pour nous saluer, pour nous faire un clin d’œil pour nous dire notre amitié. Cette créativité doit nous guider pour aider à sauver des vies. C’est le cœur de cette bataille pour que nous puissions protéger celles et ceux qui nous entourent et nous-mêmes.

C’est dans tes mains

4 mai 2019, 30 ans après Leipzig.
5 mai 2020, journée mondiale de l’hygiène des mains.

Ce jour-là, le Dr Didier Pittet a sorti avec toute une équipe une chanson « C’est dans tes mains » Elle commence ainsi :

Les mains font plus que saluer,
car les mains peuvent tuer
et elles peuvent sauver.
Vous, vous êtes la clé,
La vie est entre vos mains

La transformation naît au cœur de nos mains. Nous sommes si nous le voulons les acteurs du changement avec des mains en prière, des mains qui se tendent, des mains qui grimpent, des mains qui inventent, mais aujourd’hui en particulier avec des mains qui sont lavées et qui créent de nouveaux gestes !

Paul dans sa lettre aux Romains nous invitait déjà à être transformés. C’est ce que nous sommes appelés à vivre pour traverser ce temps particulier : « Ne vous laissez pas modeler par le monde actuel, mais laissez-vous transformer par le renouvellement de votre pensée, pour pouvoir discerner la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait » Romains 12,2

Aujourd’hui c’est mercredi

Solidarité, action, transformation, espoir et prière : 5 mots clés pour vivre concrètement ce temps de changement :

Ah j’oubliais, c’est dans tes mains, à écouter en cliquant sur ce lien !

Culte du dimanche 17 mai 2020


17 mai 2020

Culte dominical par le pasteur Carmelo Catalfamo. Avec la participation de Sara Gerber, Jeannette Bessire et Christophe Dubois.

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Oeuvre soutenue ce dimanche

Projets de l’EPER en faveur de personnes réfugiées et victimes de catastrophe

« Jésus est apparu une fois pour toutes »

13 mai 2020

Billet méditatif du mercredi proposé par le pasteur Luc N. Ramoni

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Culte du dimanche 10 mai 2020


Photo:Virgine Despont

10 mai 2020

Culte dominical par le pasteur Carmelo Catalfamo. Avec la participation de Nathalie et Nicolas Caccivio, Michèle Morier-Genoud.

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Le figuier qui a failli être coupé

6 mai 2020

Billet méditatif du mercredi proposé par le pasteur Luc N. Ramoni

Cette semaine, la 4e semaine de Pâques, nous sommes appelés à méditer ce verset de 2 Corinthiens 5, 17 : « Dès que quelqu'un est uni au Christ, il est un être nouveau : ce qui est ancien a disparu, ce qui est nouveau est là. »

C’est un verset qui est illustré de multiple manière dans la Bible, du 1er Testament au 2nd. Par exemple, dans l’évangile de Luc 13, 6-9, il y a l’histoire d’un figuier qui ne donnait pas de fruits (le verbe est à l’imparfait, et vous comprenez que ce n’est pas par hasard…) c’est Caroline Ingrand-Hoffet (pasteure en Alsace) qui la raconte ici :

Bonjour, permettez-moi de me présenter, je viens de loin, je reviens de loin : le suis « le figuier qui a failli être coupé ». Je voudrais vous raconter mon histoire. Elle commence il y a très longtemps, dans un pays lointain. C'est une histoire ancienne, une histoire qui est racontée dans la Bible. Mais l'histoire racontée ce n'est jamais l'histoire vécue. Moi je l'ai vécue cette histoire et je vais vous la raconter.

J'ai grandi là-bas, en Palestine aux temps de Jésus. J'ai grandi dans une vigne.

La vigne était belle, moi j'étais un figuier rabougri. C'est pourquoi j'ai failli être coupé.

J'étais rabougri parce que j'avais peur : le Maître de la vigne me faisait peur. Quand il visitait sa vigne, je voyais dans ses yeux, bien plus que la joie du raisin récolté, le goût de l'argent qu'il allait encaisser. La terre était son bien à lui, sa source de profit.

J'avais peur de lui, tellement peur que je ne donnais jamais de fruit ! Il voulait aussi faire de moi son profit, mais je ne pouvais pas, j'avais peur de lui. Chaque année il passait près de moi, disant au vigneron : « Il ne donne pas de fruit ! Coupe-le ! Coupe-le ! »

J'avais peur, je n'avais pas le moral !

Heureusement, le vigneron était un gars bien, il me défendait. Il trouvait toujours un prétexte pour dire au proprio : « Oui, oui, attends ! Je vais encore m'occuper de lui pour voir ! »

Et il me bichonnait. Et il s'occupait de moi. Mais je restais rabougri.

Chaque année le Maître passait et lui redisait : « Coupe-le ! Coupe-le ! »

Et moi j'avais peur ; malgré cet ami.

Un jour pourtant un homme est passé, avec sa petite troupe de déracinés qui le suivaient. C'était Jésus, chef de bande, un homme tendre. On en parlait, entre arbres, on savait qu'il réconfortait les humains ici et là, les petits, le paumés, les boiteux, les lépreux ! Mais pour les arbres, on ne savait pas !

Jusqu'au moment où il s'est avancé vers moi avec sa troupe je ne savais pas qu'il parlait aussi, et surtout qu'il comprenait le langage des arbres. Il m'a parlé, il m'a écouté. Je lui ai tout raconté. Et il a compris. En langage des arbres, il m'a dit : « Tu es le figuier qui a failli être coupé. Mais tu pourrais aussi t'appeler « Baraka » car tu as de la chance. Tu es protégé par ce vigneron, qui est un mec super ! »

Bien sûr les amis de Jésus, les disciples, n'entendaient rien. Ils ne comprenaient rien parce qu'ils ne parlaient pas la langue des arbres, eux ! D'ailleurs d'une manière générale, ils n'ont jamais rien compris à ce qu'il leur disait, au fond !

Alors Jésus s'est tourné vers eux et leur a raconté mon histoire.

Il a dit : « Je vous présente Baraka, le figuier rabougri qui a failli être coupé mais que le vigneron a sauvé. Baraka, c'est mon ami. Il affronte des forces que je connais aussi ; contre lesquelles j'annonce la révolution de la Vie ! Il affronte ce propriétaire qui a une pierre à la place du cœur. Mais il connaît aussi la joie d'avoir un ami, le vigneron. »

Alors Pierre, un disciple toujours prêt à s'engager, posa une question à Jésus : « Mais qui est ce Maître au cœur dur ? »

La réponse à sa question ne devait pas être si importante, car il continua sans l’attendre :

« Et qui est le vigneron ? Comment s'appelle-t-il ? »

Jésus a fait silence, il a regardé ses disciples, il les a regardés dans les yeux et il leur a dit : « C'est vous les vignerons, chacun de vous ! »

Il y a eu un autre silence.

Puis ils m'ont regardé, moi le rabougri. À l'intérieur de moi quelque chose s'est passé. J'ai pleuré. La sève est montée. Le figuier qui a failli être coupé c'était moi, Baraka ! Et j'avais plein d'amis ! C'est depuis ce jour-là que je me suis mis à parler, parole d'arbres pour l'espoir des arbres… et des humains ! C'est pourquoi l'évangile de Luc a raconté mon histoire dans la Bible.

Saurions-nous dire maintenant ce qui permet de comprendre que le vigneron était uni à Christ ?

Peut-être est-ce quelque chose qui nous porte, nous aussi ?

Dans ce cas, soyons en sûr·e·s, nous avons avec Dieu un lien précieux… qu’Il nous bénisse, ainsi que notre entourage !

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Culte du dimanche 3 mai 2020

3 mai 2020

Culte dominical par les pasteur·e·s Pierre-André Kuchen et Ellen Pagnamenta. Avec la participation de Monika Galataud, Marlyse Messerli, Léa et Zoé.

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Il est temps ?

29 avril 2020

Billet méditatif du mercdredi par Christian Borle

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Culte 4D – La porte des brebis

26 avril 2020

Culte 4D

Texte complet du culte 4D du dimanche 26 avril 2020.

« Hier ist kein warum »

22 avril 2020

Billet méditatif du mercredi par le pasteur Carmelo Catalfamo

Nous sommes à quelques semaines de la commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale qui s’est achevée il y a 75 ans.

Primo Levi, écrivain juif italien, docteur en chimie, est déporté à Auschwitz en 1944. Quelques années plus tard, il écrit Si c’est un homme, livre dans lequel il relate son expérience concentrationnaire. Il y écrit ce passage devenu célèbre :

« Et justement, poussé par la soif, j’avise un beau glaçon sur l’appui extérieur d’une fenêtre. J’ouvre, et je n’ai pas plus tôt détaché le glaçon, qu’un grand et gros gaillard qui faisait les cent pas dehors vient à moi et me l’arrache brutalement. « Warum ? » dis-je dans mon allemand hésitant. « Hier ist kein warum » (ici il n’y pas de pourquoi), me répond-il en me repoussant rudement à l’intérieur. »

Non, il n’y a pas de pourquoi au moment et sur le lieu où la raison n’a plus droit de cité, laissant place à la haine, à l’arbitraire pur, au refus du dialogue. « Ici », l’argumentation n’a pas droit de cité. La force brute seule tient lieu d’argument. Il est minuit dans l’histoire de l’humanité. Six millions d’êtres humains sont tués du seul fait d’être juifs. L’extermination se fait de manière systématique, méthodique, scrupuleuse. Ajoutons-y les 20 millions (ou plus ?) de victimes du stalinisme et les 60 millions du système maoïste chinois.

Mais revenons à notre commémoration : cela s’est passé durant la Seconde Guerre mondiale, bien sûr, dans tous les camps d’extermination que les nazis ont construits. Où se trouve le « ici » de cette phrase abjecte ? Au cœur même de l’idéologie nazie, bien sûr. Mais également dans la tête de celui qui l’a proférée (ou hurlée) face à Primo Levi. Rien de ce que tu peux dire, penser, espérer, croire, aimer, ne peut avoir de valeur face à l’arbitraire.

Le « ici » de cette phrase se niche également dans les affirmations qui ne s’embarrassent pas de vouloir prouver ou argumenter : « C’est peut-être l’armée américaine qui a apporté l’épidémie à Wuhan », affirme un dirigeant chinois en parlant du coronavirus (Le Temps, 20 avril 2020). Quel besoin de s’embarrasser d’arguments ?

Quant à Trump, il estime que l’on est allé « trop loin » dans les mesures de confinement dans un pays (le sien…) où l’on compte déjà 39'000 victimes dues au Covid-19. Quel besoin de s’embarrasser d’arguments ?

Mais que font de telles considérations dans une méditation spirituelle ou religieuse ? N’avons-nous pas assez de commentaires, d’éditoriaux dans la presse et les autres médias ?

Il se trouve que le mal se diffuse au moment où la raison, l’argument, l’échange d’idées n’ont plus droit de cité. Il se trouve que face au mal, nous ne pouvons rester indifférents.

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Culte du dimanche 19 avril 2020

19 avril 2020

Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité !

Texte complet du culte du dimanche 19 avril 2020.

Narration de Pâques – Marc 16, 1-8

15 avril 2020

Narration de Pâques proposée par Emilia Catalfamo.

Lettre à un ami souffrant

15 avril 2020

Billet méditatif du mercredi par le pasteur Carmelo Catalfamo

Cher ami,

Nous venons de vivre Pâques et habituellement, pour les chrétiens qui donnent à ce jour un tant soit peu de signification, il est vécu à la fois dans la joie partagée et comme une fête intime.

C’est bien joli de parler de Pâques, de joie, de chasse aux œufs et de petits lapins en chocolat, mais peut-être que pour toi, tout cela est bien dérisoire : mais laissons aux enfants cette joie, même dans un espace confiné.

Tu le sais très bien : Pâques ne supprime pas les vendredis saints de nos existences. Nous ne sommes pas libérés de nos angoisses, de nos doutes, de nos souffrances. Pâques vient « simplement » nous dire et rappeler que dans la tourmente de nos existences, « quelque chose » a changé.

Par le Christ, qui a connu le chemin de la souffrance jusqu’au bout, nous sommes passés des ténèbres à la lumière. Malgré tout. Désormais, aucun ciel n’est fermé.

Je voudrais que nous cessions de penser que « Christ s’est sacrifié pour racheter nos péchés ». Non. Il s’agit plutôt, si l’on suit le Nouveau Testament, d’une révélation d’un Dieu qui nous ouvre à sa grâce et nous permet de vivre dans la confiance.

L’enjeu de Pâques, c’est la réconciliation possible entre Dieu et les humains, une manifestation de l’amour de Dieu pour chacun d’entre nous. Le Christ, par sa passion et sa mort, nous libère du désespoir pour nous donner la vie.

C’est ce que nous dit l’élévation du Christ en croix dans l’évangile de Jean. Affirmer que « le Christ est mort pour nous » ne signifie en rien un enfermement dans le dolorisme et la culpabilité. Au contraire, « pour nous » cela veut dire que nous sommes au début d’une histoire, le début d’une relation renouvelée. Par résurrection du Christ, Dieu confirme le projet qui fut le sien dès le début à propos de sa création : « Dieu vit que cela était bon ».

Je ne suis pas certain que ces pauvres mots puissent t’apporter du soulagement. Je sais seulement que les paroles des amis de Job souffrant me font horreur. Je ne peux pas accepter leurs soupçons selon lesquels Dieu punit Job pour sa « grande méchanceté » et ses « fautes immenses ». (Job 22, 5)

En revanche, je veux croire que le Ressuscité nous ouvre à la réconciliation entre Dieu et nous. Envers et contre tout.

Bien à toi.

Carmelo

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Culte de Pâques

12 avril 2020

Culte du dimanche de Pâques

Texte complet du culte du dimanche de Pâques du 12 avril 2020.

Coordonnées pour la collecte

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Banque Cantonale Bernoise BCBE
Bundesplatz 8
Case postale
3001 Berne

Compte postal de la banque : 30-106-9

Bénéficiaire :

Eglise évangélique réformée de Suisse EERS
Sulgenauweg 26
3001 Berne

Mention :

Collecte de Pâques 2020 – Aide d’urgence

Merci de votre soutien.

Lien

Lien vers la page Internet de l'Église évangélique réformée de Suisse.

Culte du Vendredi-Saint 10 avril 2020

10 avril 2020

Culte du Vendredi-Saint

Texte complet du culte du Vendredi-Saint 10 avril 2020.

Prière du dimanche des rameaux

8 avril 2020

Un extrait de la prière dite le dimanche 5 avril 2020 par Sœur Marie-Liesse, diaconesse de Reuilly à Versailles.

Dieu de tendresse, qui parles aux humbles, Père des pauvres et des petits, Jésus livré pour notre vie,

Avec tous les priants de la terre, nous déposons à Tes pieds tout ce qui va diminuer ou mourir en cette journée : tant d’hommes et de femmes qui ploient avec Toi sous le poids du fardeau ; pour les malades, pour leurs familles endeuillées ou angoissées devant l’avenir incertain ; les familles confrontées à la violence, à la précarité, à la solitude ; dans leur détresse, accorde-leur de tomber entre les mains de Dieu, avec leur faiblesse et leur douleur ; permets-leur de percevoir au plus intime d’eux-mêmes que la douceur du Christ les accompagne, Toi le Dieu de tendresse.

Nous te prions pour ceux qui aujourd’hui, à leur bureau, dans leur laboratoire, à l’usine, à l’hôpital, dans les casernes, poursuivront la Lumière, parce qu’ils croient au progrès des choses. Ils offrent leur vie pour la vie de leurs frères, tous les médecins, infirmières et infirmiers, aides-soignants, personnel administratif des hôpitaux et des EHPAD, les forces de l’ordre, et tous les êtres de bonne volonté, tous les hommes et les femmes aux mains besogneuses, au front levé, ces êtres de courage et de mobilisation. Eux qui ont le sens d’autrui planté en eux comme un aiguillon car le temps presse.

Eux qui engagent toutes leurs ressources de volonté, de courage et d’intelligence pour alléger le fardeau de leurs frères.

Eux qui font tout ce qui dépend d’eux pour que recule l’épidémie, pour que la vie soit préservée, nous te supplions :

Redonne-leur, jour après jour, la vivacité et la confiance dont ils ont besoin pour accomplir leur service, et nous te supplions que leur soient donnés les moyens de poursuivre leur activité dans les meilleures conditions possibles. Nous te supplions de les protéger et de les fortifier en tout leur être.

Tu es le serviteur qui humblement prend notre fardeau. Accompagne-les dans le combat de chaque jour, Dieu de tendresse.

Tous te célèbrent ; nous accueillons le Roi de toutes choses, et nous venons déposer à tes pieds tous les soucis du monde.

Que du fond de la plus pauvre vie monte un chant incessant, celui de l’Esprit Saint consolateur, et gloire de notre prière.

Puissions-nous ensemble être embarqués dans la très haute mer, dans l’au-deçà des choses où la mesure de Dieu est la surabondance.

De par le monde, que déferlent les hymnes, les psaumes, les soupirs infinis, les silences d’amour, et, en communion avec Toi, Seigneur Jésus, qui élèves tes mains saintes, nous nous tiendrons en prière devant la face du Père.

Amen

Texte proposé par Thierry Dominicé – pasteur stagiaire – et publié avec l’aimable autorisation de Sœur Marie-Liesse, diaconesse de Reuilly à Versailles.

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Culte du dimanche 5 avril 2020

5 avril 2020

Culte dominical par le pasteur Pierre-André Kuchen, avec la participation de Nicole Köhli Gurtner, Monika Galataud et Christophe Dubois.

Texte complet du culte du dimanche 5 avril 2020.

La crise : un temps pour espérer, malgré tout ?

1er avril 2020

Billet méditatif du mercredi proposé par Thierry Dominicé

L’expression « crise du coronavirus » est devenue si courante que si on tape cette expression dans un moteur de recherche sur Internet, pas moins de 283 millions de résultats sont proposés. Autant dire qu’il faudrait plus d’une vie pour lire tous ces textes…

J’ai trouvé intéressant de me pencher sur les multiples sens du mot « krisis » en grec ancien et biblique. Il me semble en effet que ceux-ci peuvent éclairer d’une lumière nouvelle notre façon d’envisager la situation pour le moins incroyable dans laquelle nous sommes tous plongés depuis quelques semaines.

Dans un premier sens, krisis désigne l’action ou la faculté de distinguer, et concrètement choisir quelque chose, élire une personne. Cela s’apparente au discernement, à une invitation à découvrir dans les circonstances présentes ce que nous pouvons retenir de bon pour chacun·e de nous. Mais si l’on va plus loin, ce terme signifie également l’action de séparer, d’entrer en conflit, de contester quelque chose, ce qui renvoie essentiellement au procès, au jugement, à la condamnation. Nous sentons-nous condamnés à vivre confinés le temps que cette pandémie cesse, avec tout ce que cela comporte de douloureux ? Je pense en particulier à celles et à ceux pour qui l’isolement est difficile, mais aussi aux personnes qui sont menacées dans leur existence, parce qu’elles ont perdu leur emploi, leurs moyens de subsistance, ou se sentent menacées de les perdre, sans oublier les malades qui sont en train de se battre contre une forme aiguë du COVID-19.

En l’occurrence, la référence médicale est pertinente, puisqu’en médecine le terme krisis désigne la phase décisive d’une maladie, le moment où la vie et la mort du patient est en jeu. Il s’agit plus précisément du moment où un brusque changement intervient, pour le meilleur ou pour le pire. Le pire, c’est évidemment la mort, qu’ont rencontrée des dizaines de milliers de personnes dans le monde depuis le début de l’épidémie, et son corollaire : la peine et les difficultés parfois immenses pour leurs proches. Le meilleur : la guérison bien sûr, mais aussi un événement qui peut transformer la manière d’envisager l’existence pour ceux qui ont vaincu le mal.

Et dans le Nouveau Testament, dans quel sens est employé krisis ? On trouve fréquemment ce terme dans l’évangile selon Jean, dans lequel il signifie jugement. Un jugement présent, comme en Jean 3.19, où Jésus dit à Nicodème : « Et le jugement, le voici : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont préféré l’obscurité à la lumière parce que leurs œuvres étaient mauvaises. » Ou un jugement futur : « Et ceux qui auront fait le bien en sortiront pour la résurrection qui mène à la vie ; ceux qui auront pratiqué le mal, pour la résurrection qui mène au jugement » (Jean 5.29). Le lien entre la foi en Christ et le jugement est fortement accentué dans cet évangile, au-delà de formulations parfois difficiles à comprendre. Ce jugement, on peut dire qu’il est déjà prononcé par la crucifixion et la résurrection de Jésus-Christ, même s’il nous faudra tous un jour passer par la mort physique, et avant cela, affronter de nombreuses souffrances, dont la lutte contre des maladies parfois graves.

C’est bien là le fondement de l’espérance chrétienne. Malgré toutes les informations dont les médias nous abreuvent quotidiennement, nous ne pouvons pas vraiment comprendre la crise que nous traversons, et nous ne pouvons pas non plus en connaître avec certitude l’issue. Mais nous avons l’assurance du salut promis par Dieu en Jésus-Christ. Oui, Christ vient faire toutes choses nouvelles. Dire et répéter ces mots ne va pas changer les choses comme par magie, mais cela nous ouvre une fenêtre vers l’avenir. J’ose espérer qu’il y aura un avant et un après « coronavirus ». Qu’en quelque sorte, toutes les fragilités, toutes les contradictions de notre monde révélées par cette crise mèneront des hommes et des femmes de bonne volonté à une réflexion profonde puis à des actions résolues pour que demain, le monde ne ressemble plus tout à fait à celui d’hier.

Quoi qu’il en soit, les questions posées il y a quelques jours par Sœur Mireille, prieure de la Communauté des diaconesses de Reuilly, me paraissent belles et potentiellement fécondes à quelques jours de la Semaine sainte : « Ne sommes-nous pas dans ce temps où, d’une certaine manière, la terre bascule sur ses bases, vers un monde de demain qui ne sera plus celui d’hier ? Mais surtout, saurons-nous de foi sûre et humble que le visage du Christ, déjà tourné vers cette terre, lui est une salutation, un bonjour, une présence en promesse ? »

Thierry Dominicé, pasteur stagiaire

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Culte du dimanche 29 mars 2020

29 mars 2020

Culte dominical par la pasteure Ellen Pagnamenta

Réflexions bibliques au sujet du culte du 29 mars 2020.

La force de la vie

25 mars 2020

Billet méditatif du mercredi proposé par Ellen Pagnamenta.

Chers amis, Chères amies,

Le texte ci-dessous circule depuis quelques jours sur les réseaux sociaux. Je le partage avec vous parce que je le trouve beau. Il rappelle de façon simple et réaliste ce qui est en train de se passer autour de nous, aujourd’hui en mars 2020.

Ces quelques lignes ouvrent déjà la porte à un « après ». Après le confinement, après le coronavirus, après les renoncements, après la peur, après la menace.

Regardons autour de nous : la vie revient avec toute sa force. Le chant des oiseaux nous réveille le matin, les arbres fleurissent, les fleurs poussent.

La vie est plus forte.

Regardons encore : l’entraide s’organise dans les quartiers. Des familles allument une bougie le soir en signe de solidarité avec le personnel médical et soignant. « Pain pour le prochain » distribue des roses aux malades dans les hôpitaux et aux séniors dans les homes.

La solidarité est plus forte

Et je ne peux pas m’empêcher de faire un lien avec le message de l’évangile. A Pâques, quand l’épidémie s’approchera de son pic, nous fêterons la résurrection de Jésus. Nous fêterons l’Amour plus fort que la mort. Nous fêterons la vie – qui continue au-delà de notre détresse.

L’amour est plus fort.

Ellen Pagnamenta, pasteure à Bienne

Bonne lecture !


C'était en mars 2020

Les rues étaient vides, les magasins fermés et les gens ne pouvaient plus sortir.

Mais le printemps ne le savait pas, et les fleurs ont commencé à fleurir, le soleil brillait, les oiseaux chantaient, les hirondelles allaient bientôt arriver. Le ciel était bleu, et le matin arrivait de plus en plus tôt.

C'était en mars 2020

Les jeunes devaient étudier en ligne et trouver des occupations à la maison. Les gens ne pouvaient plus faire de shopping, ni aller chez le coiffeur. Bientôt il n'y aurait plus de place dans les hôpitaux, et les gens continueraient de tomber malades.

Mais le printemps ne le savait pas. Le temps d'aller au jardin arrivait, l'herbe verdissait.

C'était en mars 2020

Les gens ont été mis en confinement. Pour protéger les grands-parents, familles et enfants. Plus de réunion ni de repas, ni de fête en famille. La peur a grandi et les jours devenaient monotones.

Mais le printemps ne le savait pas. Les pommiers, les cerisiers et les autres arbres ont fleuri, les feuilles ont poussé.

C'était en mars 2020

Les gens ont commencé à lire, jouer en famille, apprendre une langue. Ils ont chanté sur le balcon en invitant les voisins à joindre leur voix à la leur. Ils ont appris à être solidaires et se sont questionnés sur leurs valeurs.

Les gens ont réalisé l’importance de la santé, de la souffrance, de ce monde qui s'était arrêté, de l’économie qui a dégringolé.

Mais le printemps ne le savait pas. Les fleurs ont laissé leur place aux fruits, les oiseaux ont fait leur nid, les hirondelles étaient arrivées.

Puis le jour de la libération est arrivé. Les gens l'ont appris à la télé. Le virus avait perdu. Les gens sont descendus dans la rue, ils ont chanté, pleuré, et embrassé leurs voisins, sans masques ni gants.

Et c'est là que l'été est arrivé, mais le printemps ne le savait pas. Le printemps est resté présent. Car malgré le virus, la peur et la mort, le printemps avait appris aux gens le pouvoir de la vie.

Tout va bien se passer, restez chez vous, protégez-vous, et vous profiterez de la vie.

Restez amoureux de la vie.

Anonyme

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Culte du dimanche 22 mars 2020

22 mars 2020

Culte dominical par le pasteur Luc N. Ramoni

Le culte en vidéo.

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Le festin du Seigneur

18 mars 2020

Un récit proposé par Luc N. Ramoni.

Le village au pied du château venait tout juste de se réveiller quand retentit sur la grand place la voix du héraut seigneurial :

– Notre Seigneur bien-aimé invite tous ses bien-aimés sujets à partager avec lui un festin pour son anniversaire. Une heureuse surprise les y attend. Il leur demande toutefois d’avoir la gentillesse d’apporter un peu d’eau pour remplir le bassin de son château, qui est à sec…

En faisant volte-face, le héraut entouré de ses gardes reprend le chemin du castel seigneurial. Les commentaires fusent bon train, mais sur des modes fort divers…

– Pfff… Il a bien assez de domestiques pour faire remplir son bassin… Je lui monterai un verre, ce sera largement suffisant !

– Que non ! Il a toujours été bon et généreux ! Je lui apporterai un plein tonneau !

Et au matin du jour dit, on voit un étrange cortège monter du village vers le château. Les uns poussent de toutes leurs forces de grosses futaies, ou ahanent en portant des seaux pleins à ras bord. D’autres, moqueurs, portent une carafe ou un petit verre sur un plateau.

Entrés dans la cour intérieure, chacun vide son récipient dans le bassin central, le dépose au vestiaire et se dirige vers la salle de banquet. Rôtis et vins, danses et chants, lorsque le soir arrive le Seigneur remercie chacun d’un mot aimable et se retire dans ses appartements.

– Et la surprise promise ?

Désappointement des grincheux. Joie heureuse des bons sujets :

– Notre maître vient de nous donner le meilleur festin qui soit !

Et chacun, avant de repartir passe prendre son récipient. Lorsque des cris éclatent, explosent de plus en plus fort en provenance du vestiaire. Cris de joie et cris de rage. Les récipients étaient remplis à ras bord de pièces d’or !

– Ah ! Que n’ai-je apporté davantage d’eau…

Source : Jean VERNETTE, Paraboles pour aujourd’hui, Limoges, Droguet et Ardant, 1991, pp. 186-187.

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Quelle liberté en Christ  ?

15 mars 2020

Message dominical par Thierry Dominicé.

Une lecture de l'évangile de Jean 8 31-36 suivie d'une méditation.

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Vision Église 21