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Porteuse d'une Parole et d'une sagesse millénaires, attachée à l’héritage de la Réforme, la paroisse réformée française de Bienne se veut être un espace où chacune et chacun peut vivre sa propre recherche spirituelle.

Au sein d’une ville en constante mutation et marquée par une grande diversité sociale, elle développe des activités et des services ouverts à toutes et à tous, prenant en compte les diverses étapes de la vie : Enfance, adolescence, mariage, naissance d’un enfant, vie de famille, choix professionnels, fragilités de l’existence, deuil, vieillesse, maladie.  

Outre la célébration des cultes et des actes ecclésiastiques (baptêmes, mariages, enterrements), un accent fort est placé sur la rencontre personnelle et l’accompagnement de proximité, de manière individuelle ou lors de rassemblements, au sein de parcours de formation, d’espaces de partage ou à travers des activités bénévoles au service d’autrui. La paroisse réformée française communique à travers des médias modernes (presse, radio, internet) et contribue à la vie de la cité par des manifestations culturelles et sociales.

 



Historique
La paroisse réformée française de Bienne est née sous sa forme actuelle  en janvier 2009 de la fusion de trois paroisses (Bienne-Mâche-Boujean, Bienne-Madretsch et Bienne-Pasquart). Elle possède pourtant des racines bien plus anciennes, puisqu’en l’an 600 déjà la première église fut construite sur le territoire actuel de la paroisse. Il s’agit de l’église St-Etienne à Mâche, reconstruite au VIIIe siècle et transformée au XIe en style roman. Quant à l’église Saint-Benoît, dans la vieille ville de Bienne, elle fut mentionnée pour la première fois en 1228 dans le Cartulaire de Lausanne.

La Réforme fut introduite à Bienne en 1528 sous l’influence du prédicateur Thomas Wyttenbach. A l’époque, la ville pratiquait déjà un certain degré de bilinguisme, notamment en raison de ses liens administratifs avec l’Erguël francophone (vallée de la Suze, Tramelan et Perles). Mais c’est surtout la forte immigration de calvinistes français, après la révocation de l’Edit de Nantes (1685), qui conduisit à la création d’une paroisse francophone propre. Son existence est attestée à partir de 1785. 

En croissance continue, notamment en raison de l’essor de l’industrie horlogère, et après s’être installée dans ses propres murs en l’église du Pasquart en 1904, la paroisse française se scinda en trois entités dès 1960. Cinquante ans plus tard, la revoilà réunie en une seule paroisse. Ensemble avec la paroisse réformée alémanique, elle forme la paroisse réformée évangélique générale de Bienne.

 

 

Vision Église 21